Pour La Dignité de la Femme

Pour La Dignité de la Femme

La dignité de la femme au cours des âges

La dignité de la femme au cours des âges

Par Ingrid Lindemann et Christine Sato

(Fédération des femmes pour la paix, Allemagne)

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La « dignité de la femme » doit se traiter sous deux angles différents. L'aspect intérieur consiste à trouver notre dignité en nous-mêmes. L'aspect extérieur est le processus de perdre puis de recouvrer notre dignité dans l'histoire et dans le futur. Cette présentation se concentrera sur l'aspect extérieur.

 

De la Déesse à la pécheresse
 
Il existe une lecture foncièrement andocentrique de L'Histoire[1]. Feuilletons les pages d'un livre d'histoire quelconque : on s'aperçoit que bizarrement, les exploits des hommes prennent toute la place ou presque. Les femmes sont en général dépeintes comme intrigantes, fauteuses de troubles ou dirigeantes ivres de pouvoir. 

 

Dans les domaines de la recherche comme en archéologie, où les débuts de l'humanité ont été étudiés, l'art paléolithique fut interprété comme des scènes de chasse masculines. Seulement maintenant, on s'aperçoit que les « armes » sont des représentations de plantes et que les symboles féminins occupent une position centrale. Les symboles masculins se regroupent dans les positions périphériques. Cela illustre le rôle majeur et éminent joué par les femmes. Les peintures murales et les découvertes archéologiques de la Sibérie à l'Europe Centrale indiquent qu'elles reposent sur l'idée d'un être féminin supérieur. Pour Riane Eisler, une vision gynocentrique traversait tout le néolithique et même au-delà[2] : la femme s'y tenait au centre, représentée par une déité de forme féminine. Il n'y avait donc pas de base pour une domination mâle ou une supériorité générale des valeurs « masculines » par rapport aux valeurs « féminines ».

 

A maintes reprises dans l'histoire, il s'avère que diverses cultures exaltèrent la féminité par des déités femelles. Les peuples germaniques respectaient les femmes comme prêtresses et guérisseuses. Les Egyptiens voyaient en Isis la mère de Dieu, les Pharaons se considérant d'ailleurs eux-mêmes comme ses fils. Dans la mythologie hindoue, Aditi (en Sanskrit : la libre ou l'Illimitée) personnifie la mère des dieux au Ciel, qui soutient le Ciel, maintient toute existence et nourrit la terre. Tara est une des principales déités du bouddhisme tibétain. Comme intermédiaire du Tout-Amour, on l'appelait aussi « Mère de tous les Bouddhas. » Magna Mater, la grande mère, était une déesse romaine, introduite à Rome en 204 avant notre ère.


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Isis, mère des dieux                     Aditi (hindouisme)                  Tara (bouddhisme)

chez les Egyptiens


La Syrie et la Palestine honoraient en Ascherat (Ischtar) la Reine du Ciel. Comme origine fondatrice de la famille impériale japonaise, Amaterasu est vue en tant que « déesse brillant d'un éclat illustre dans les cieux ». Il y a bien d'autres déités féminines : Aphrodite, Cérès, Vénus et Déméter.

Le déclin de la société gynocentrique commença avec la vague d'invasions indo-européennes, les tribus pastorales amenant avec elles leurs dieux de la guerre. Le noyau de leur système conférait au pouvoir de prendre la vie un rang plus élevé que celui de donner la vie. Le pouvoir était considéré comme synonyme de conquête et de destruction. La signification originelle du pouvoir comme force nourricière donnant la vie tombait dans l'oubli.

 

Ces vagues destructrices de peuples conquérants s'accompagnèrent aussi d'un appauvrissement culturel. Les déesses qui étaient les épouses des puissants dieux de la guerre furent tuées ou avilies par le viol. Voilà comment leur pouvoir de décision et leur autorité spirituelle furent soustraits aux femmes.

 

Le monde antique en vint à diaboliser la beauté d'une femme, maléfice séducteur pour les hommes. Les philosophes grecs tenaient les hommes pour des êtres humains au sens plein du terme, les femmes étant des êtres amoindris, issues d'un sperme défectueux. Pour Aristote, les femmes se réduisaient à la fonction de produire  des enfants.

 

Vers le commencement de notre ère s'amorça un mouvement, inspiré de l'enseignement de Jésus Christ, portant en lui les prémices de droits égaux pour les femmes. Il choqua les autorités religieuses en annonçant que Juifs et Grecs, esclaves et personnes libres, hommes et femmes sont tous spirituellement égaux. Dans le christianisme primitif, les femmes détenaient de hautes positions. Les réunions se tenaient souvent chez des disciples féminines. Toutefois, la vision de Jésus selon laquelle notre évolution spirituelle déboucherait, par un nouveau système de valeurs incluant les valeurs féminines, sur des changements fondamentaux dans notre société ne put passer auprès des autorités de l'époque et ne passe toujours pas aujourd'hui.

 

Voici le commentaire qu'en fait le Dr. Christa Mulak : « Plus important, à mon sens, que de savoir si Jésus était un homme, est son estime manifeste pour tout ce qui est féminin ; attitude dont on voit l'exemplarité tant pour une femme que pour un homme. Tout comme c'est seulement un homme et une femme ensemble qui créent l'humanité, des êtres divins ne peuvent sortir que d'une unité polaire entre les caractéristiques masculine et féminine. Une telle idée de Dieu n'a pas encore été élaborée par la théologie ... question de négligence ... »

 

Après le Christ, Augustin, père de l'Eglise majeure, reprit l'héritage du néo-platonisme pour lequel l'homme se tient au-dessus de la femme comme l'âme au-dessus du corps, le supérieur au-dessus de l'inférieur. 

Thomas d'Aquin adopta les vues d'Aristote et bien des pères de l'Eglise reprirent ce mode de pensée. On alla jusqu'à soutenir que, pour pouvoir être sauvée, la femme doit ressusciter en tant qu'homme. On se figurait un Ciel sans femmes ; à tout le moins où les femmes seraient hiérarchiquement inférieures aux hommes.

 

En s'appuyant sur les interprétations théologiques du récit de la création (d'après des données scientifiques,  Genèse 1 fut écrit bien plus tard que Genèse 2 et 3) celui qui voulait que la femme ait été créée de la côte d'Adam devint le mode de pensée dominant. La femme était même vue comme issue de l'homme. Tertullien (200 ans après J-C) faisait porter aux femmes la responsabilité du péché et de la tentation menant l'humanité à la mort. On alla jusqu'à imputer aux femmes la responsabilité de la crucifixion de Jésus.

 

Aux siècles sombres de l'inquisition, le Marteau des Sorcières (Malleus maleficarum, 1487) rabaissa les femmes au rang d'animaux inférieurs. La dépravation sexuelle ne pouvait concerner que les femmes.

 

Et encore en 1910, le philosophe allemand Max Funke écrivit un livre entendant prouver que les femmes ne sont pas des êtres humains.Heureusement l'histoire compte aussi des hommes défenseurs de la dignité des femmes et de leurs droits. Friedrich von Spee (1591-1635) se distingua comme champion des droits des femmes, risquant sa vie pour lutter contre l'éradication des sorcières. 

 

Qu'on fait les femmes elles-mêmes pour protéger leur valeur et leur dignité?

 

Le christianisme fait une place à toute une tradition historique de théologie féminine, depuis les femmes qui suivirent Jésus jusqu'aux mystiques féminines du Moyen Age en passant par les diaconesses et les femmes prédicatrices dans les congrégations chrétiennes des origines.


Ecrivain et théologienne, Christine de Pisan écrivit dans sa « Cité des Dames » (1405) cette histoire de la théologie féminine qui fut si systématiquement étouffée. Les œuvres des femmes, disait-elle, sont les échelles menant au Ciel.


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                  Christine de Pisan                                Mary Wollstonecraft

 

L'histoire a toujours eu de grandes femmes, sources d'espoir pour les autres ; elles mirent en valeur un mode de vie empreint de dignité et en furent des exemples. Je voudrais les remercier toutes. Il serait trop long de les mentionner toutes ici. Je voudrais seulement souligner quelques exemples.

 

On doit au mouvement des femmes des apports majeurs à la restauration de la dignité de la femme, sa valeur et sa place dans la société. Une de ses brillantes égéries fut l'auteur anglaise Mary Wollstonecraft. Dans son livre Défense des droits des femmes (1792) elle assurait : « La femme ne fut pas créée simplement pour le confort de l'homme ... A cause de ce malentendu sur les différences entre les genres, un  système totalement faux s'est créé qui a privé notre genre de sa dignité. » D'où sa demande d'une éducation complète de toutes les femmes à égalité de droits pour se libérer de l'oppression sexuelle. Par ses écrits, Mary Wollstonecraft fut certes en vue - à vrai dire mal vue - de son vivant, mais oubliée aussitôt après sa mort prématurée. L'implication des générations suivantes doit avant tout au grand manifeste féministe de John Stuart Mill La sujétion des femmes (1869). Cet essai pénétrant d'un des plus éminents penseurs anglais eut une immense influence sur le Mouvement des femmes. Mill l'écrivit après la mort de son épouse qui lui donna l'élan pour l'écrire. On peut à ce titre la considérer comme co-auteur.

 

La première vague du Mouvement moderne des femmes

 

La première vague du Mouvement moderne des femmes ou Mouvement des droits des femmes (du milieu du 19e Siècle au début 20e Siècle) lutta pour les droits politiques et sociaux fondamentaux des femmes comme le droit pour les femmes de voter qui ne fut établi en Allemagne qu'en novembre 1918, le droit à un emploi rémunéré et le droit de recevoir une éducation.

 

Les revendications émancipatrices pour l'égalité de la femme telles qu'elles s'affirmèrent en France et en Angleterre ne touchèrent l'Allemagne que plus tard, au début du 20e siècle.

 

Le 19 mars 1911, la première journée internationale des femmes eut lieu simultanément en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Une résolution fut adoptée dans toutes les manifestations afin d'imposer par la pression le droit de vote pour les femmes en Allemagne.

 

La Journée internationale des femmes en 1914 manifesta un engagement ferme pour soutenir la paix.

 

La deuxième vague du mouvement des femmes.

 

La deuxième vague du mouvement des femmes (depuis les années 1960) créa un cadre théorique autour du féminisme, allant au-delà de l'objectif d'atteindre « l'égalité » des hommes et des femmes aux niveaux politique, social et aux niveaux professionnels et privés.

 

Le facteur qui déclencha la deuxième vague du Mouvement des femmes fut le bouleversement social général et le changement de valeurs dans les années 60. Ses racines existaient déjà dans la France des années 40.

 

Ce  mouvement des femmes eut des traits particuliers :

 

1) Des types d'actions spectaculaires prenant la forme protestataire d'autres mouvements sociaux

2) La « prise de conscience » par des séminaires, et en particulier : la prise de conscience sur la répression des femmes, conditionnées dès la naissance au rôle qu'elles doivent jouer dans la société. Le fait qu'elles fussent socialement désavantagées passait souvent inaperçu.

3) Une analyse de la répression et la création d'un cadre théorique connu comme « Théorie Féministe ».

 

Au début des années 70, la République Fédérale d'Allemagne créa des centres de femmes, des forums de femmes, et des forums de femmes migrantes dans presque toutes les grandes villes où l'isolement des femmes en famille et au travail était patent et où existait un besoin pour les femmes d'une conscience particulière et d'une confiance en elles. On essaya des groupes de prise de conscience organisés d'après le modèle du mouvement des femmes américain. Il s'agissait aussi d'aider les femmes sur une base concrète afin d'échapper à leur isolement et les libérer de l'idéologie qui les infériorisait.

 

La troisième vague du mouvement des femmes

 

Une troisième vague du mouvement des femmes fit son apparition dans les années 90, en particulier aux Etats-Unis, reprenant les idées de la deuxième vague sous une autre forme. La nouveauté tenait à un regard plus global, moins eurocentrique : on soulignait que les hommes aussi devaient reconsidérer collectivement leur image d'eux-mêmes, les deux genres étant prisonniers de leurs images stéréotypées. Une chance pour une vraie égalité s'offrait donc. Le changement de génération ! Le féminisme avait mauvaise presse auprès des jeunes générations qui le trouvaient trop typé et « ringard ». Par ailleurs beaucoup de jeunes femmes ne voient pas du tout l'égalité des genres se réaliser. Les jeunes féministes de la troisième vague sont moins spectaculaires, mais tentent de cibler des projets concrets et des réseaux à orientation féminine : la Third Wave Foundation en est un exemple aux Etats-Unis.

 

Le féminisme évolue depuis ses débuts dans maintes directions différentes. Selon leur milieu, leur culture et leur situation économique, les femmes ont forgé divers concepts, et fixé diverses priorités.

 

De nombreux malentendus existaient en outre sur les idées de base derrière le féminisme. Il ne faut en aucun cas assimiler le féminisme à un dédain des hommes, même si certaines individualités en ont véhiculé l'idée.

 

Il y a en gros deux formes opposées de féminisme, le féminisme moral, collet monté et d'abnégation et le féminisme libre-penseur, optimiste et sûr de lui.

 

Naomi Wolf écrit dans son livre La Force des femmes qu'elle ne voit pas l'intérêt de mettre en avant la casquette de la victime impuissante, tout en accusant le sexe masculin d'agressivité dominatrice. « Personne ne gagne à penser ainsi. J'aimerais donner cette direction au féminisme contre le féminisme de pouvoir. S'appuyant sur la tolérance et le respect de l'individualité féminine, il se voit comme un féminisme d'optimisme et de force. » 

 

La liberté spirituelle et le même droit à l'éducation sont des buts que défend ardemment le féminisme de pouvoir.

 

Quelle est notre situation aujourd'hui?

 

Dans l'ensemble, le mouvement des femmes a accumulé les réussites. Il suffit de songer au droit de vote, au droit à l'éducation, à l'égalité et au droit à un emploi rémunéré. Nous voyons aujourd'hui des femmes dans le monde entier à des postes de responsabilité, y compris de chefs d'Etat.

Un nouveau concept est celui de généralisation de l'égalité des genres. On entend par là que pour tout projet social, les conditions de vie différentes, les intérêts des femmes et des hommes doivent être pris en compte régulièrement dès le départ, la neutralité des genres n'existant pas en réalité. Le terme de généralisation de l'égalité des genres (« intégration de la perspective d'égalité », « orientation permanente vers l'égalité ») désigne la tentative d'arriver à l'égalité des genres à tous les niveaux sociaux. Le terme fut employé pour la première fois à la 4e Conférence des Femmes en 1995. L'égalité des genres se fit notamment connaître parce que le Contrat d'Amsterdam en 1997 fit du concept un but officiel de la politique de l'Union européenne. L'égalité des genres diffère d'une politique des femmes explicite au sens où le concept de départ s'applique à égalité aux deux genres. De larges segments du spectre politique adhèrent à cet objectif d'égalité des genres.


Nous ne sommes pas arrivées à notre but final, sinon cette conférence n'aurait pas été nécessaire. Par rapport à notre sujet « La dignité de la femme », il importe de puiser aux sources qui s'offrent à nous, et sur quoi nous pouvons bâtir.

 

Dans son livre Révolution de l'intérieur, Gloria Steinem adopta cette thèse de départ : le premier pas que fait un individu vers la plénitude est le respect de soi-même et l'auto-détermination. Si une femme a trouvé en elle la détermination, le prochain pas sera d'user de ce pouvoir d'auto-détermination pour se réapproprier un autre droit, socialement important et complexe, qui est sérieux et potentiellement dangereux - le droit de prendre les rennes du pouvoir et de l'exercer : pour soi-même mais aussi pour changer l'environnement et imprimer sa marque. »

 

Cela signifie que nous nous trouvons à un point où notre développement intérieur est en rapport direct avec notre influence sur la société. Autrement dit, dès que nous avons découvert la dignité en nous, nous la vivons, nous l'apportons au monde et commençons à nous investir dans la société avec nos capacités et intérêts individuels.

 

Être correctement comprise signifie vivre notre dignité en ayant confiance en nous. La confiance en soi en retour, n'est pas seulement de nous fier à nous-mêmes, mais aussi de nous fier à notre capacité de contribuer à changer le monde. Découvrir et vivre notre dignité pour les femmes de notre société est le préalable de toute avancée.

 

Vivre notre dignité, c'est aussi être prêtes à plonger dans certains domaines, quand bien même ils nous rebuteraient ou nous feraient peur. Pour moi personnellement, c'est le domaine de l'argent et du pouvoir. L'argent entraîne tant d'abus dans ce monde. J'ai donc tendance à le fuir et ne l'accepter que comme un mal nécessaire. Si je changeais d'attitude, je trouverais alors de la joie dans la créativité de travailler avec l'argent. Laisser l'argent venir, et l'affecter à des projets que j'estime importants, me donne satisfaction. D'où une prise de conscience en rapport à notre dignité, que nous sommes qualifiées pour gagner de l'argent et décider ce que nous voulons en faire.

 

Il en va exactement de même du pouvoir. Dans nos têtes, le pouvoir est devenu une force de domination destructrice. Nous l'associons à l'oppression et à l'exploitation. Le pouvoir ayant été aliéné de sa signification originelle d'être une force nourricière qui donne la vie, nous les femmes avons aussi perdu notre lien avec lui. Ensemble avec notre dignité, nous pouvons redonner au pouvoir son sens originel si nous l'acceptons, et nous en servir pour changer notre monde et avoir une culture de paix.

 

Quelle que soir leur situation financière ou leurs relations, bien des femmes accèdent à un bien dont la valeur croît sans cesse : l'information. Nous voyons l'information s'échanger comme des timbres dans le monde économique pour renforcer les groupes des sociétés. Connaissez-vous l'adage « Savoir, c'est pouvoir » ? N'oublions pas de continuer à nous éduquer et à nous spécialiser dans nos centres d'intérêt si nous voulons avoir notre mot pour créer la paix.

 

Nous autres femmes européennes devons saisir l'occasion, par tous les moyens, d'être actives pour transformer notre société et prendre la place que nous voulons y assumer.

 

C'est une chance de vivre ici dans une culture où nous pouvons en être conscientes, très facilement : nous pouvons en être reconnaissantes. Beaucoup de femmes de par le monde n'ont pas encore la chance de connaître leur valeur et de trouver leur identité propre. Ce qu'il faut, c'est une bonne éducation des deux genres pour arriver à reconnaître la joie d'un rapport/ partenariat égal et apprendre à le vivre.

 

Découvrons ce que nous voulons ! Nos aïeules ont tracé la voie pour nous. Nous avons l'occasion de nous éveiller et de développer les capacités qui nous été données. 

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[1] L'androcentrisme est la pratique, consciente ou non, de placer les êtres humains mâles ou le point de vue masculin au centre de sa vision du  monde et de sa culture et son histoire. L'adjectif qui lui correspond est androcentrique

[2] Le gynocentrisme est la pratique, consciente ou non, de placer les êtres humains féminin ou le point de vue féminin au centre de sa vision du monde et de sa culture et son histoire. Le gynocentrisme est le pendant de l'androcentrisme, l'accent sur l'homme étant remplacé par un accent sur la femme.


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30/01/2008
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